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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:10

Sans-titre.png

C'est reparti pour la joyeuse expérience que je partage 
avec de joyeux drilles (eh oui, le  masculin l'emporte)
 
deBlogitExpressZetteMHF,Orfeenix, Cortisone,

Hadalalibella, Julien et Lilith 

Vous me voyez désolé,les filles (vous êtes quand même sacrément majoritaires) je n'ai strictement aucun souvenir de mon premier passage sur le fauteuil d'un figaro dans un salon de  coiffure. J'ai beau battre le rappel de ma mémoire que certains n'hésitent pas à qualifier de phénoménale, pas le moindre petit parfum de calendrier publicitaire qui me revienne.

Il faut évidement convenir que chez le coiffeur, nous n'y allions pas. Je me refuse à me la  jouer misérables, mais le fait est que la dûreté économique de la période ne permettait pas ce genre de fantaisies dans notre famille déjà nombreuse. Le père avait hérité de je ne sais qui une paire de ciseaux de coiffeur, aux longues lames effilées, et il la gardait précieusement, collée à un aimant en forme de fer à cheval, au dessus de l'armoire de sa chambre, nous expliquant que l'aimant permettait aux lames de conserver leur tranchant. Lorsque nos tignasses devenaient trop abondantes, ma sœur et mes premiers frères,  passions à tour de rôle sur une chaise de la salle à manger, les épaules  recouvertes d'une large serviette, et nous étions soigneusement débroussaillés.
Je ne me souviens pas si notre mère subissait le même sort. Elle n'allait en tout cas jamais chez le coiffeur.  Elle gardait les cheveux très longs qu'elle arrangeait 
en un chignon. Il me semble, mais je n'en suis pas tout à fait sûr, qu'elle prenait ensuite les ciseaux et coupait les cheveux de son mari.
Ensuite, bien plus tard, lorsque jeune adulte un budget personnel me permit de m'offrir le coiffeur, le souvenir que je garde est que je n'osais pas, dans le lieu solennel et intimidant qu'est le salon de coiffure, refuser que l'on me laque le cheveu coiffé. Sitôt rentré à la maison, mon premier geste était de me mettre la tête sous le robinet pour retirer cette substance qui m'insupportait ! Il m'a fallu bien des années pour arriver à dire non au maître capillaire  "je préfère garder ça au naturel"
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commentaires

M


La coupe maison, on y a tous droit enfant ;-)



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P


C'est vrai, qu'est ce que je suis banal ! 



L


En te lisant, je revoie mes parents intallés dans la salle de bain, ma mère s'affairant à couper les cheveux d'un papa trop gêné à l'idée d'aller chez le coiffeur!



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Z


Magnifique image pagnolesque!



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J


Joli texte, tiré à quatre épingles !


Et nous sommes deux hommes dans ce cercle de filles du mercredi depuis mercredi dernier donc.


Le masculin l'emporte de toute façon...



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P


A deux, on doit pouvoir gravir des montagnes. 


Complément à deux



Aller à :Navigation,rechercher


Le complément à deux est une représentation binaire des


 entiers relatifs qui permet d'effectuer les opérations arithmétiques usuelles naturellement.




O


Sans vouloir couper les cheveux en quatre la premièrecoiffeuse qui vous palpe le cuir chevelu ça ne s' oublie pas, non? :-)



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P


oui, mais c'est très tard que pour la première fois je mabandonnai à une shampooineuse !



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