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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 07:00

C'est mercredi, c'est première fois, et dimanche, MHF recevait dans son jardin, à l'occasion de son « bloganniversaire ». Dans son jardin, c'était ce qui était prévu, mais j'espère qu'elles on pu se mettre à l'abri, parce que de la flotte, il en est tombé à ne plus avoir soif ! (Je le sais, j'étais moi même dans le jardin de mon vieil oncle qui célébrait ses noces de diamant avec ma vieille tante.) Toujours est il, qu'abritées sous une veranda ou sous un parapluie  Cathy,  Emilia et leur hôtesse ont décidé de nous donner comme thème une

Première réalisation artistique !

Capturer-copie-9.JPG

Alors là, je râle ! On ne m'avait pas dit qu'il fallait en plus être artiste. Pas des masses de réalisations à vous présenter. Il aurait  fallu que je sois plus  attentif pendant les classes d'art plastique, mais ce n'était pas le cas, je vous en ai déjà parlé à propos du bricolage. Ce doit être en classe que j'ai pour la première fois réalisé un objet : je me souviens d'un pantin articulé, Polichinelle en contre plaqué fin aux articulations en attache parisienne, beaucoup moins beau que celui que j'ai retrouvé sur le net dans le Grenier de Billy pour me déboucher les souvenirs

arlequin grenier

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Je pense que ma première réalisation personnelle, en dehors de l'école, a été un tableau de fils tendus, pendant mon année d'oisiveté, après mon accident; je ne l'ai pas gardé et ne puis donc vous le photographier, mais je me souviens bien de la jubilation qu'il y avait à dessiner des courbes en n'utilisant que des droites.

P1000569

Image trouvée chez Marsouille

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 07:00

 

Cette semaine, pour la dernière avant l'été, c'est ABC qui s'y colle et qui propose un sujet rassembleur : parler de soi. Exécution !

À l'abordage défi N°84


le-defi


Défi n°84 " Autour de soi-même "

 ( METTRE EN TITRE DE VOTRE ARTICLE POUR LA LISIBILITE)

 

 

Le sujet :


Comme le tour du monde a été fait en 80 jours, je vous propose de faire le tour de vous-même en 80 mots.

(attention, pas un de plus, pas un de moins)

 

Votre texte est à publier le lundi 25 juin à 8h

Dans la communauté des croqueurs de mots

 

 

Pour les jeudis poésie :

Le 21 juin : le monde

Le 28 juin : La personne


Né par inadvertence à l'entour de Paris, au milieu de l'automne, je guette chaque année l'éclosion du feuillage quand  fleurit le printemps.

De Normandie à Nantes, de Marseille à Clamart, mes pas, leurs jours m'ont ensuite porté, me retrouvant ce soir tout seul  à contempler ces roses qui, silencieusement,  m'inspirent ces quatre fois vingt mots qui veulent, est-ce possible ,  pour leurs Croqueurs exprimer le déclin d'une vie qui, sur la toile, s'exhibe...

DSCF7024.JPG

-DSCF7024.JPG

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 15:38

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C'est reparti pour nos premières fois du mercredi, vous savez bien, ce rendez-vous informel que se proposent les amis virtuels que sont   MHF,  Cathy,  Emilia,  Sandrine,  MelinaClem,  Cerysette,  Lilith,  Kadel et Béatrice et quelques autres que je n'ai pas oubliés. Cette semaine, nous avons décidé de nous souvenir de notre 

Première nuit blanche

C'est terrible comme cette petite manie de se souvenir s'apparente au confessionnal dans lequel j'usais mes genoux lorsque j'étais enfant : me souvenir m' amêne nécessairement à faire remonter des épisodes que j'aurais préféré oublier. Eh ! oui, vous je ne sais pas, mais moi j'ai vécu des aventures dont je ne suis pas vraiment fier. Mes premières nuits blanches je les dois aux mauvaises fréquentations dont je me suis déjà accusé ici. J'ai passé des nuits entières à rédiger, mettre en page, imprimer des tracts et des brochures dont le contenu m'horrifie maintenant, le souvenir est atroce, même si je peux invoquer l'excuse de la jeunesse, j'avais alors moins de 20 ans et plus de 45 années se sont écoulées. Je pense avoir démontré depuis que mon idéologie a évolué, heureusement. Ce fut l'occasion de découvrir les Gestetner® et leurs stencils électroniques et, peut-être, le goût de publier...

Peu de temps après, plutôt que de continuer à traîner avec de piètres agitateurs politiques, mes goûts me portèrent à fréquenter des chanteurs et des artistes, d'abord dans une association existant : le Club de la Chanson et des Arts qui se réunissait une fois par semaine dans un bar du quartier de l'Opéra, à Marseille, avant de décider avec quelques autres dissidents de fonder notre propre cercle, la Chansonnerie. Ce fut à nouveau l'occasion de passer de nombreuses nuits sans dormir, tout à l'aménagement de notre local et les palabres interminables pour définir le projet dont l'objectif était, bien sûr, d'accéder au plus vite au vedettariat que nous étions persuadés de mériter, un peu comme tout le monde, en quelque sorte. Cette vie de débauche était d'autant facilitée du fait que je n'habitais plus chez mes parents, donc plus besoin de justifier devant qui que ce soit les découchés trop fréquents. Je m'étais à cette époque forgé une règle concernant le sommeil : si je pouvais dormir trois heures, ça suffisait à récupérer suffisamment pour travailler normalement. Si je ne disposais pas de ces trois heures, j'avais convenu avec moi-même qu'il valait mieux ne pas me coucher et qu'une bonne douche serait plus réparatrice qu'un sommeil trop concis... Cette croyance me satisfit pendant quelque temps, jusqu'au jour où je m'endormis au travail, caché derrière ma table à dessin qui était opportunément en position suffisamment inclinée pour que personne ne s'aperçoive de ce somme secret. J'étais malgré tout assez contrit de cet incident, à mon réveil. C'est sans doute ce qui m'amena à abandonner le dessin industriel pour un travail d'animateur, dans l'espoir de faire la journée ce qui dévorait jusqu'alors mes nuits.

Voici un banc rencontré ce matin près de chez moi et qui aurait pu accueillir le somme de celui qu'épuisa une nuit trop courte...

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:45

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Lassé de tant d'aigreur, le chat alla se réfugier ou fond du potager

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 15:27
Désolé, ce blog ne sait pas transmettre les odeurs !nouveau-0240.JPG 

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Hylas chantait :
− Il y a des petites voluptés qui ont été pour nous, comme, sur les bords des routes, ces petits fruits de maraude, aigres, et qu'on aurait voulu plus sucrés.

André Gide, Les nourritures terrestres, Folio, page 85

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 07:00

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Ce mercredi, la consigne diaboliquement imposée par les copines du groupe −  MHF,  Cathy,  Emilia,  Sandrine,  Melina,  Clem,  Cerysette,  Lilith,  Kadel et Béatrice − (je n'ai pas l'impression que les garçons aient mis leur mot cette semaine) est de nous souvenir de notre première fois chez le docteur.

Dans mon enfance campagnarde, je n'ai pas le souvenir qu'on soit allé chez le docteur. On le faisait venir à la maison. On habitait loin du bourg, on n'avait pas de voiture ey je ne suis même pas sûr qu'il y avait un médecin dans notre petit village. Toujours est il que le docteur Guénière venait d'un autre village. Quand il arrivait à la maison, il était reçu comme le notable qu'il était. C'est un peu comme quand le curé venait nous rendre visite. On aurait voulu le garder à manger, mais il prétextait toujours d'autres visites à faire pour refuser l'invitation et il s'en allait aussitôt après avoir ausculté mes parents, les quatre enfants qui formaient alors la famille. Je me souviens que vers mes 8 ans il a fallu m'enlever les amygdales et les végétations. Nous sommes allés dans la petite ville voisine, dans une camionnette. Je me souviens du masque de l'anesthésie, du réveil, du retour à la maison avec cette surprise incroyable : une glace achetée sur le chemin pour que sa fraicheur soulage la douleur que j'étais sensé ressentir à la gorge. Je me souviens de la glace, pas de la douleur !

Rien d'autre à dire cette semaine, à la prochaine !


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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 09:27

Annette est à la barre, je veux participer au joyeux défi 83 des Croqueurs de Mots :

 «      Coucou me revoilou!


le-defi à l'abordage

 

Et carrément aux commandes!

Alors de quoi allons-nous parler?

Et bien voilà:

Dans un grand moment de "ras-la-casquette", vous voilà parti(e)

seul(e) en vacances, en Corse.

Au volant de votre petite voiture, après vous être attardé(e) un peu sur le port de Bonifacio,

vous regagnez votre hôtel à Ajaccio, zigzaguant dans la montagne.

Le ciel s'assombrit, la nuit tombe, 

mais il y a aussi l'orage qui gronde,

et soudain!............. panne de voiture!

Seul(e) au milieu de nulle part, sous la pluie désormais,

vous vous demandez

ce qui vous a pris de partir ainsi tout(e) seul(e) et....

....et la suite est sous votre plume!     »

et malgré cette averse, je reste désespérément sec ! Dans cette maraude je ne suis  qu'un tricheur et m'attends à subir les lazzis que les lecteurs de ce piètre billet ne manqueront pas de m'adresser en commentaire. Ils seront mérités !

Petite contribution à la science météorologiste

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 07:00

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Le premier rêve dont on se souvienne, dans les premières fois du mercredi, voilà un joli défi de « raconte » que, je l'espère,  MHF,  Cathy,  Emilia,  Sandrine,  Melina,  ClemCerysetteLilith, Kadel et Béatrice d'autres encore, pourquoi pas ? auront à coeur de relever.

Se souvient-on jamais d'un rêve ? Oui, on s'en souvient à l'instant où l'on se réveille tout ébahi en émergeant de la situation extravagante dans laquelle on s'était mis tout seul,  échappant soulagé à une torture inhumaine ou constatant  tout penaud que ce monde merveilleux n'était qu'imagination. Et puis, au fur et à mesure qu'on rentre dans la réalité, le souvenir s'estompe et tout ce que l'on trouve à dire au conjoint que notre réveil a réveillé est :    
      − « Oh ;  je faisais un rêve extraordinaire ! 
»
sans être en rien capable de le raconter. L'extraordinaire est couramment inexplicable !

Je me souviens qu'enfant je rêvais de pousuite implacables qui se terminaient par une chute vertigineuse dans un trou dont je n'apercevais jamais le fond, car cette chute même provoquait mon réveil. C'est peut-être ça, le premier rêve dont je me souvienne, mais je vous accorde que vous dire juste ça est insuffisant pour vous satisfaire, vous qui me faites l'honneur de me lire.

Dans le rêve souvent on se trouve dans un lieu bien connu,  réel, que l'on perçoit dans ses moindres détails, formant le décor d'aventures totalement absurdes. Le premier rêve d'adulte dont je me souvienne se déroule dans la maison que mes parents ont acheté lorque j'avais 18 ou 19 ans. Cette maison est adossée à la colline, le rez de jardin bénéficie sur sa terrasse d'un bel ensoleillement, en revanche l'arrière de la maison est enterré et, comme dans une cave, il y fait frais en été et doux en hiver. Le fond de la maison forme une sorte de couloir sans fenêtre qu'on nomme la chambre de Bonne Maman depuis qu'on y a installé un lit pour ma grand-mère maternelle, un jour où elle vint nous rendre visite. C'est devenu au fil des années le lieu où l'on entrepose tout ce qu'on utilise plus dans la maison, un peu comme la grand-mère...
Il y a tout le long de la cloison qui sépare cet endroit de la maison où l'on vit une penderie accueillant sur des cintres les habits que l'on ne met plus, même s'ils sont encore corrects. Ma mère se trouve là en compagnie d'un chiffonnier qui la convainc d'emporter ces vêtements inutiles. Je m'aperçois avec étonnement qu'ils ont tous des manches anormalement longues, alors que personne dans la maison n'a le bras long, c'est vraiment étonnant. L'homme commence à emballer vestes et manteaux dans un ballot lorsque maman l'arrête soudain :

      −« Non ! celui-ci, ne l'emportez pas. Il peut encore lui servir.  »
Elle désigne un habit d'académicien, le fameux habit vert avec ses palmes  brodées jetant toutes les flammes de leurs ors. Je comprend qu'elle fait allusion à mon père qui aurait fière allure dans ce vêtement que je n'avais jamais vu auparavant. C'est vrai que papa avait un joli brin de plume.

 



Capturer-copie-8.JPG
© google earth 2012

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 12:37

Nora a quatre ans et demi. C'est sa maman qui va être contente !

Bonne fête !

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 17:39

 

 C'est Jill Bill qui est cette quinzaine à la barre de l'esquif des Croqueurs de mots. Mon indolence naturelle m'a conduit à rater le défi de ce lundi, même si son appel à parler de poisson, lié à son succulent Melting-pot, m'incitait à vous concocter une bouillabaisse démontrant que la félicité ne s'atteint jamais que par un mélange inspiré !

Puisqu'elle propose pour ce jeudi 31 mai 2012 le LIBRE choix, je tente ici de me rattraper en vous proposant deux menus fretins pêchés dans le ruisseau de mon quotidien et qui m'ont fait ressentir l'air qui souffle au sommet de la poésie :

La dernière chronique de François Morel, entendue vendredi sur France Inter :


Salaud de bonheur par franceinter

Les nourritures terrestres, André Gide, édition de poche, page 38 :

   « Que n'as-tu donc compris que tout bonheur est de rencontre et se présente à toi, dans chaque instant comme un mendiant sur la route. Malheur à toi si tu dis que ton bonheur est mort parce que tu n'avais pas  rêvé pareil à  cela ton bonheur − et que tu ne l'admets que conforme à tes principes et à tes vœux.

    Le rêve de demain est une joie, mais la joie de demain en est une autre, et rien heureusement ne ressemble au rêve qu'on s'en était fait; car c'est différemment que vaut chaque chose. »

Ah ! qu'il est doux d'évoquer le bonheur !


 

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