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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 07:00

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Sans titre-copie-1

L'aventure continue. On se raconte des premières fois et le choix de cette semaine s'est porté sur

"Ton premier animal familier"

Je me rend compte que nous n'étions pas très animaux de compagnie dans la famille. Il y avait deux chattes qui étaient attachées à la maison de mon enfance, la plus vieille était connue sous le nom de la Guenuche et je n'ai pas le souvenir qu'on ait attribué à l'autre, sa fille sans doute, un nom qui permette de la reconnaître. Lorsqu'on l'évoquait il me semble qu'on disait la grise, ce n'était qu'un adjectif, personne ne semblait avoir jamais ressenti l'utilité de la nommer. Elles passaient de temps en temps, sans doute dans l'espoir que quelque reste de repas ait été mis de côté à leur intention. Elles ne quémandaient pas de caresses, les habitants de la maison ne leurcharles-copie-1.JPG en prodiguaient pas non plus. Il toléraient ce passage, je n'ai jamais vu un adulte de la maison brandir un balai pour chasser les chats. Il se peut que ces derniers aient déjà eu leurs habitudes dans cette maison avant que nous arrivions, que ce soit donc eux qui avaient fait démonstration de tolérance en admettant que nous venions nous installer dans leur domaine. En tout cas, l'existence des humains et des animaux s'harmonisait d'une façon somme toute naturelle, sans que j'ai jamais entendu ma grand mère, mes parents ou quelqu'autre adulte demeurant là affirmer une autorité sur l'une ou l'autre en l'affublant d'un adjectif possessif. C'étaient des chattes, en aucune manière nos chattes.

lion-copie-1.JPGPlus tard, il y a eu des animaux dans notre environnement, mais ils n'avaient rien de familier. Mon père se lança dans l'élevage de poules pondeuses pour complêter par la vente des œufs l'insuffisance de sa pension de grand invalide de guerre. Plus de cent poules dans le pré qui jouxtait la maison, c'était quelque chose mais vraiment rien de familier. L'idée d'en choyer une plus que les autres, de lui attribuer un petit nom qui permettrait de la reconnaitre et d'être reconnu par elle ne venait vraiment à personne, adulte ou enfant. Une autre année il y a eu une truie qu'on a engraissé dans la cour. Ce n'était toujours pas un animal familier mais il y avait quand même une proximité différente qu'avec les poules. Peut être parce qu'elle était unique, ce qui entraine un œil plus attentif que pour une basse cour indifférenciée. Elle nécessitait des soins différents, et puis  j'avais grandi, je pouvais m'investir plus dans l'action de faire cuire des "pommes de terre à cochon" et y trouver plus d'intérêt que dans le geste de jeter des grains aux poules en les appelant "Petit, petit, petit !"

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 15:40

 Capturer-copie-6.JPG 

 

Le principe ?
Le vendredi
- Une photo insolite, étrange, rigolote... avec ou sans commentaire sur ton blog
- Un mail pour me prévenir de ta participation sur mon blog
Et à la clé, un voyage de blog en blog.


C'est chez Cricri que ça se passe.


poisson-d-avril.JPG

D'autres clic-clac chez : 
Magda (à 6h am, heure de Montréal !), ArwenArmelleManolaChrysStéphie et les cacahuètes
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 17:53

innocents.JPG 

Pourquoi ai-je envie de vous faire partager ma dernière lecture ? Sans doute parce qu'elle m'a laissé un peu interloqué.

« Oh ! mon Dieu ! On peut souvent n'avoir pas besoin de toucher les choses avec la main mais il est la joie d'écrire les mots qui sont exacts et toujours exacts, toujours, sans plus.»

Je l'ai choisie, comme je le fais souvent, en me laissant guider par le hasard. J'ai toujours un livre en train (au moins un) et lorsque j'en termine un, c'est souvent un peu un désarroi. Il va me falloir trouver un autre pied à terre où nicher mon imaginaire. Il n'y a pas de période de deuil entre deux livres. Quelquefois, la question du choix ne se pose pas, le nouveau lu trône déjà depuis plusieurs jours sur la table de nuit, attendant d'être enfin ouvert, offrant ses pages à l'amour du lecteur en ayant eu la patience d'attendre sans regimber que son précédent ait livré l'entièreté de son message. Il n'y a pas de place pour le doute, c'est celui là, qui nous a été offert par quelqu'un qu'on aime ou qu'on a choisi après avoir été convaincu par des voix dignes de confiance que c'était celui là que l'on aimerait parcourir, qui nous ferait découvrir des rivages encore insoupçonnés et pourtant enchanteurs. Et puis, dans l'autre cas, quand rien ne parait évident, pour ne pas avoir à subir de rupture d'addiction, la trchnique est d'aller faire un tour dans la bibliothèque où les livres non lus gardent encore la majorité. Derrière la porte j'ai trouvé ce livre de poche : Les Innocents de Francis Carco. Le titre ne me disait rien, d'où venait donc ce livre ? Je ne me souvenais pas l'avoir acheté. Peut être m'était il arrivé en dot, à l'occasion de mon mariage. Le nom de Francis Carco me parlait un peu plus. Je l'avais rangé dans une case de ma mémoire, plutôt comme poète, comme auteur de chanson que comme romancier. Je pris donc ce livre tête baissée dans l'idée d'y trouver une petite musique, un jeu de mots qui allait m'enchanter. La lecture fut tout de suite assez surprenante. Un roman de construction classique, divisé en chapitres, se terminant par une table des matières, du CHAPITRE PREMIER au CHAPITRE XXXIII, répertoriés avec leur page initiale,  mais aucun n'ayant un titre. Me suis je reconnu dans le héros principal ne recueillant pas la sympathie, l'assentiment de son lecteur ? Cet adolescent livré au désordre de la guerre, petit maquereau dérisoire cherchant à égaler l'image d'un homme qu'il idéalise, qui sera finalement formé par des femmes a en tout cas un destin plus tragique que le mien. Cette petite ordure à laquelle on s'attache pourtant a une amoralité bon enfant dans laquelle je trouve des codes qui seront établis plus de trente ans plus tard dans la mythique Série Noire.

Marcel Duhamel écrivait à ce sujet en 1948 :« les états d'âmes se traduisent par des gestes, et les lecteurs friands de littérature introspective devront se livrer à la gymnastique inverse. Il y a aussi de l'amour — préférablement bestial — de la passion désordonnée, de la haine sans merci, tous les sentiments qui, dans une société policée, ne sont censés avoir cours que tout à fait exceptionnellement, mais qui sont parfois exprimés dans une langue fort peu académique mais où domine toujours, rose ou noir, l'humour. À l'amateur de sensations fortes, je conseille donc vivement la réconfortante lecture de ces ouvrages, dût-il me traîner dans la boue après coup. En choisissant au hasard, il tombera vraisemblablement sur une nuit blanche. »


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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 07:00
 Sans-titre-copie-1.jpg

 

Allons, rappelons le principe : depuis quelques semaines,   Zette,  MHF Orfeenix, Cortisone  et Lilith, en papotant au salon de Sans-titre-copie-3.jpg,  ont eu une nouvelle idée.
–« Si on se racontait nos premières fois ? On choisirait un thème le lundi et, le mercredi on raconterait dans nos blogs des premières fois bien réelles ~ou bien alors complêtement inventées, va savoir, on est tellement malignes ! »
  et moi, le papi, toujours un peu désappointé de n'avoir jamais été une belle jeune femme, j'ai eu l'envie de m'immiscer dans leur groupe. Ah ! le retour du printemps vous donne parfois de ces idées ! 

Cette semaine, après quelques hésitations,  la majorité (j'aime ces moments péri-électoraux) a choisi de se souvenir de son

premier appartement !
 

Approchez vous, mes petites filles, je vais vous raconter... Nous étions à la fin de l'année 1968, j'avais terminé ma formation au centre FPA de La Treille. J'avais trouvé un travail qui occupait mes journées et mes nuits étaient consacrées à trainer dans Marseille avec des copains de rencontre, à imaginer que nous étions  les artistes  qui révolutionneraient les prochaines années... Autant dire que je n'étais plus souvent à la maison. Tout à la fierté  de mon accès au statut de travailleur salarié, je suis allé trouver mon père pour lui proposer de participer financièrement  à la vie de la famille. Refus indigné de celui ci et du coup, caractériel comme je l'étais déjà, ma première ambition fut de m'en aller, partir vivre ma vie. Les choses ne sont pas si simples et, lorsqu'on est jeune salarié, pas moyen d'obtenir une location sans avoir la caution de ses parents, et c'est donc ma maman qui m'accompagna pour que je puisse emménager dans une chambre de bonne meublée dans les combles d'un immeuble hausmanien du boulevard d'Athènes, tout près de la gare Saint Charles. Tu parles d'une autonomie !

Paradoxe, cette chambre,  je ne pouvais l'obtenir qu'en en tant qu'étudiant, Je m'étais  inscrit aux cours du soir du CNAM, ce qui me permettait aussi d'aller manger au restaurant universitaire. Je me souviens du montant du loyer : 80 F mensuels, C'est à dire presque le quart de mon salaire de l'époque. Pas de salle de bain ni de douche, bien entendu. Y avait il  un lavabo et un robinet dans la chambre ou bien fallait il aller dans le couloir pour prendre un peu d'eau ou se débarbouiller ? Ça je ne m'en souviens plus. En tout cas le seul WC pour l'ensemble des chambres était à mi-étage, entre le cinquième et les combles et il n'y avait bien sûr pas d'ascenseur.  

Pas question non plus de faire de la cuisine "C'est une chambre et ça doit rester une chambre, mon garçon, et ne vous avisez pas de faire monter des petites amies !" J'avais quand même introduit frauduleusement un camping-gaz pour faire chauffer mon Nescafé du matin, mais jamais la moindre petite amie ! Il faut dire que je ne suis pas resté longtemps là et que j'étais encore alors chaste et pur ! 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:00
Le principe ?
Le vendredi
- Une photo insolite, étrange, rigolote... avec ou sans commentaire sur ton blog
- Un mail pour me prévenir de ta participation sur mon blog
Et à la clé, un voyage de blog en blog.


C'est chez Cricri que ça se passe.

La semaine dernière, j'ai oublié de la prévenir par mail. J'ai donc eu beaucoup moins de visites, et j'en suis fort contrit ! J'avais pourtant un effort, comme vous pouvez le constater ici

Cette semaine c'est le printemps. Mon chat n'a rien d'autre à dire.

DSCF9068-JPG


 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 08:00

Sans-titre-copie-1.jpg

 

 

Depuis trois semaines, un groupe de filles ,  Zette,  MHFOrfeenix, Cortisone  et Lilithqui papotent au salon de Sans-titre-copie-3.jpg  ont eu une nouvelle idée.

 –« Si on se racontait nos premières fois ? On choisirait un thème le lundi et, le mercredi on raconterait dans nos blogs des premières fois bien réelles ~ou bien alors complêtement inventées, va savoir, on est tellement malignes ! »

Eh bien, vous savez quoi, j'ai toujours rêvé de faire partie d'un groupe de filles. Que voulez vous, je n'ai eu qu'une seule sœur et six frères plus jeunes que moi. J'ai subi un manque, c'est sûr.

La première semaine, elles ont choisi de parler de leur premier amour : le premier jour... J'ai mobilisé ma mémoire mais ma timidité m'a empêché de vous éblouir de premières amours merveilleuses que j'aurais inventées pour l'occasion. 

La deuxième semaine c'était le premier cinéma. On peut dire que je me fais du cinéma, et ce depuis tout petit, mais outre cette tendance à me faire mousser, je suis aussi extrèmement paresseux, et j'ai laissé passer la date fatidique du mercredi sans vous dire que j'avais vu avant 1955 Le Ballon Rouge  et Crin Blanc d'Albert Lamorisse.

Cette semaine le thème est le premier boulot. Et me souvenir de ça me fait mesurer comme les temps ont changé ! Il faut dire qu'il ne date pas d'hier mon premier boulot d'été : 1964, j'en connais deux ou trois parmi vous qui n'étaient pas nées... J'ai été embauché à la Poste de Saint Giniez, à Marseille, comme facteur remplaçant. Quand je vois les difficultés qu'ont les jeunes aujourd'hui à décrocher le moindre travail, même dans les entreprises employent leurs parents et que je me souviens de cette embauche sans que j'ai été présenté par personne, je me rends compte que nous ne vivons plus dans le même monde !

A l'époque, il y avait deux tournées du facteur par jour. Les journées étaient donc longues. Plus moyen de profiter de la plage. Quand on habite Marseille, c'est quand même rageant ! C'est là que mon souvenir de cette période me semble extraordinaire, vraiment de l'ordre du rêve. J'enviais les collègues qui travaillaient au tri et qui avaient des horaires d'équipe : 4h - 11h un jour et 15h - 22h le lendemain. J'ai dû en parler à mon "chef" qui m'a expliqué qu'il ne pouvait pas me mettre sur un poste de tri, parce que le bac était exigé pour cela (j'étais en seconde) mais qui m'a proposé de prendre un poste de manutentionnaire avec ces horaires là. Tout ça sur une durée de 4 ou 5 semaines ! Je pus donc aller me baigner à la plage de la Pointe Rouge tout en continuant de travailler. L'anecdote dont je me souviens le mieux correspond à la période où je faisais le facteur à pied. Ma tournée se situait au Roucas Blanc, un quartier central de Marseille, sur les flancs de la colline de Notre Dame de la Garde. Peu d'immeubles, mais surtout des maisons de ville. On distribuait le courrier et les journaux, bien sûr, mais aussi des mandats qui permettaient d'entrer dans ces maisons, je me souviens avoir toujours été bien reçu. Un sourire, quelquefois un petit verre ou même quelques centimes de pourboire ! la vie était belle. Un beau jour, j'ai eu un mandat de 1000 F à porter. Plus de deux fois la paye du mois ! C'etait pour une école privée dont les bureaux etaient au fond d'un parc qui m'apparût immense. J'eus l'impression de marcher dans ce parc presque autant que  toute la tournée habituelle. J'ai donné les billets, ce qui me semblait être une fortune considérable et j'ai eu l'impression que cela ne représentait rien. Je suis reparti, sans doute avec un merci discret, mais sans un centime de pourboire, ressentant comme une injustice. Je me rends compte maintenant que c'était normal. La petite grand mère pas riche du tout à la quelle l'apportais une pension de quelques dizaines de francs pouvait avoir envie de me gratifier d'une pièce de 20 centimes. La secrétaire à qui je versais une somme qui me paraissait astronomique n'avait pas de budget ni aucune raison de me donner quoi que ce soit.



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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 18:00
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C'était le 18 juillet 2010. La marée était basse et il a fallu beaucoup plus qu'un clic-clac !  Scrrisch ! fit le couteau en détachant la moule du rocher. Ssschiuuu ! fut le son du même couteau pour couper la moule en deux. Plopp !   lorsqu'elle fut posée sur le sable. «Mais qu'est ce que tu fabriques, Papi » s'écrièrent les petits enfants, déjà inquiets. La mer va envahir le rocher avant que l'on soit revenus sur la berge. Ne nous as tu pas expliqué qu'elle remonte à la vitesse d'un cheval au galop ?
Tout ça avant que le FinePix J50 sorte de la poche de mon short, qu'il ne fasse même pas clic-clac, règlé qu'il est en mode silencieux. Il a fallu ensuite attendre le vendredi 18 mars 2011 pour choisir cette moule (je n'ai aucune idée d'où en est la marée à l'heure qu'il est) et la transformer en une sorte de papillon de rêve en jouant de contraste et de balance des blancs. Encore un petit plaisir de retraité. Soyez pas trop jalouses !


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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 08:00

On continue de nous torturer l'imagination chez Virginie B 

Allume moi

demande-t'elle aujourd'hui. Comment ne pas répondre à une invitation aussi directe qu'alléchante. Je rêve, elle se laisserait allumer par moi, elle que je voyais jusqu'ici mère attentive et épouse fidèle (je crois me souvenir d'une déclaration d'amour conjugal fort tendre et sympathique il y a peu)

Il faut donc que je lui montre ma lumière du (presque) printemps, après avoir dévoilé celle de l'automne, il y a moins de six mois.

Retournons donc au thème d'hier (je montre aujourd'hui mon visage de vieil homme rétrograde, ne se préoccupant que du passé) et allons faire un tour au jardin.

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J'aime ce lampadaire que nous ont offert nos enfants pour un Noël il y a quelques années. Il me rappelle les becs de gaz qui éclairaient nos rues et qui m'évoquent les dessins de Peynet (ah ! l'amour)

         

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 08:00

Jeudi, quatrième jour du déco-défi concocté par Virginie B

Capturer-copie-3.JPG

jardin-de-cure.JPG

Presbitère de Meulan en Yvelines, un sentiment de paix à flanc de colline.

 

J'serai encore là demain 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 07:00
Combien de fois l'a-t'on entendue, cette petite phrase agacée lorsqu'on était enfant ?

Combien de fois l'a-t'on répétée, lorsque, devenus parents on a voulu recadrer un peu des enfants qui nous agaçaient ?

Et puis voilà qu'on est devenu grands parents. Les petits enfants ont peut-être leur chambre, mais ils y restent si peu qu'il n'y a pas grand chose à ranger. Quand ils repartent, les jouets sort éparpillés un peu partout. Pas dans la chambre, alors on n'a pas la tentation de leur demander de ranger. Lorsqu'ils sont repartis, on met tous ces jouets dans une caisse, et on l'emporte dans le lieu du désordre de la maison de papi mamie.

range-ta-chambre.JPG

La semaine de "défi-déco" de Virginie B continue. Pour ce mercredi, le jour des enfants, le thème qu'elle a choisi est 

"Le rangement pour les enfants"

et le papi insiste, il continue à programmer son petit mot pour le lendemain matin, même si sa participation des deux premiers jours n'a pas retenu l'attention.

Qu'est ce qu'il se passe, t'aurais-je déçu, Virginie, je ne voudrais pas paraître importun.

Je participerai à nouveau demain !
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