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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 14:56

Il était le jumeau de ma marraine

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 00:04

Quel plaisir de revoir, de redécouvrir ce soir sur France 4 Le nom des gens, film de Michel Leclerc, avec Sara Forestier et Jacques Gamblin. Dans ces moments où l'on risque de succomber à la peur de l'autre présenté comme dangereux, ç'est bon d'entendre rappeler qu'il reste de l'espoir, même si «Un Jospiniste aujourd'hui, c'est aussi rare qu'un canard mandarin dans l'île de Ré ! »

Merci France Télévision

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:12

Une recette de famille, pour plaire ce soir à mon éclopée.

Une gougère de ménage
préparation 20 minutes
cuisson 30 minutes
Ingrédients : 125 g d'eau, 100 g de beurre, une pincée de sel, 4 gros œufs, 125 g d'emmental .
Allumer le four pour le préchauffer à 210° en chaleur traditionnelle, après en avoir sorti la plaque.
Préparer une pâte à choux : mettre l'eau et le beurre découpé en petits morceaux dans une casserole sur le feu. Lorsque le mélange est en ébullition, retirer la casserole du feu et et y verser la farine. Remettre sur le feu réglé au minimum et remuer avec une cuillère de bois jusqu'à obtenir un pâton qui se détache des parois de la casserole.
Hors du feu, ajouter un
œuf entier à la pâte et mélanger pour obtenir une pâte lisse. Recommencer cette opération avec les autres œufs, un par un, en prenant soin que la pâte soit bien lisse avant d'en ajouter un autre. Si la pâte semble trop sèche, on peut ajouter un cinquième œuf en conservant pourtant une texture assez ferme.
Couper le fromage en petits dés que l'on mélangera à pâte en prenant soin d'en préserver  une partie. Couvrir la plaque du four froide d'une feuille de papier de cuisson et former une couronne avec la pâte sur laquelle on répartira les dés de fromage conservés.
Mettre au four pour une demi-heure, pour obtenir un gâteau gonflé et doré.
En saison, cette gougère peut être accopagnée detomates.
 
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 19:07

Et nous n'étions pas tout seuls...

 

Ah ! si vous pouviez savoir le bonheur que j'éprouve à pouvoir utiliser ici la première personne du pluriel ! NOUS avons essayé en vain de rejoindre la place de la République avant de rejoindre la Bastille par des rues adjacentes dans lesquelles nous n'étions pas tout seuls non plus mais où l'on pouvait quand même avancer.

Je le connaissais, cet itinéraire, pour l'avoir souvent emprunté pour une bonne raison ou une autre, un peu plus discutable peut-être, va savoir ? Mais c'était la première fois que je le faisais en famille ! Trois générations ensemble, pour Charlie, sur les pavés de Paris, j'en frétille encore ce soir.

Comme j'ai toujours eu quelque difficulté à supporter les contraintes de l'action en groupe, mon expérience de la manifestation s'apparentait plutôt, jusqu'à ce dimanche, à un plaisir solitaire. 

 

 

 

 

Pendant 3 ans (2011 - 2014) nous sommes quelques uns (surtout quelques unes) à avoir échangé autour de nos premières expériences, avant de nous essouffler, de supposer que nous n'aurions plus de première fois à décortiquer ensemble. Eh bien, ne vous en déplaise, j'ai connu ce dimanche, entré dans ma soixante neuvième année, un nouvelle première qui détrône facilement celle que je vous racontait le 21 septembre 2011  

 

 

Arrivés place de la Nation, la marche a tellement fatigué le papi qu'il n'arrive plus à tenir correctement son appareil photo ! L'image n'est pas vraiment réussie mais j'ai la faiblesse de la croire pourtant belle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 19:23

Il n'est pas besoin d'avoir trop mangé ni d'avoir abusé de boissons parfois frelatées pour ressentir un immense dégoût, un haut-le-cœur, il suffit de vivre ces jours d'insupportable bêtise.

Même l'extraordinaire détermination solidaire qu'elle suscite ne peut soulager l'amertume provoquée par la barbarie. On n'a pas le droit de mourir quand on est aimé.On n'a pas le droit de mourir comme ça.

Que vient faire le droit ici ? Tu n'as pas le droit,tu vas pourtant devoir.

"Doit, droit, doit, droit !" s'égosillent dans le marigot les grenouilles dans le seul but de troubler mon sommeil0

 

Je ne suis pas journaliste. Je ne suis pas dessinateur. Je suis juste triste, alors je me suis permis de faire ce que j'évite habituellement : piquer un dessin qui me plait chez quelqu'un que j'apprécie : Martin Vidberg. Je vous invite à feuilleter son blog, persuadé que vous ne serez pas déçus.

 

 

La nausée, que voulez-vous, la nausée...
La nausée, que voulez-vous, la nausée...

Carrément autre chose : la nuit dernière j'ai fini la lecture de Pas pleurer de Lydie Salvayre, le prix Goncourt, -je n'ai jamais eu la prétention d'être original !

Cette flânerie dans une autre guerre civile, d'autres cruautés entourant autant d'amour m'a enchanté. Et dans ces temps où l'on est jamais à l'abri d'être meurtri par une rumeur ou un a priori, j'ai aimé lire ces queques lignes, page 261 :

 

 

"Par on ne sait quelles voies obscures, les villageois finissaient toujours par découvrir les choses les plus cachées, les plus intimes, et échafaudaient à partir de ces découvertes des fictions romanesques auxquelles ils finissaient par croire"

 
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 22:07

Jesse Kellerman LES VISAGES Thriller traduit de l'anglais (Etats Unis) par Julie Sibony, Sonatine éditions

Les actualités radiophoniques ne parlent que de "la crise". Au même titre que les gâteaux non mangés de Delia et les règles de l'insolence, la crise est une autre chose que David aimerait comprendre. Père parle de se serrer la ceinture et mère lui rétorque qu'ils doivent quand même pouvoir vivre comme des êtres humains. David ne voit pas le rapport : si vous resserrez votre ceinture, qu'est-ce qui vous empêche de vivre comme un être humain, à part que vous êtes plus comprimé dans votre pantalon ? Est-ce qu'on pourrait vivre comme des êtres humains avec des pantalons qui tombent ? Bien sûr que non. David se range du côté de père, sans hésitation.
La crise a toujours existé. Pourtant les parents parlent d' "avant". Avant on avait plus de personnel à la maison. Avant on s'arrangeait (...) p 215, volume Points Thriller.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 15:46

Dès qu'arrive l'octobre

le moindre rayon de soleil est précieux

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 18:12

« On ne va pas pouvoir tenir comme ça très longtemps mais il y a peu d’espoir de rentrer rapidement au pays », lâche Mustafa Bekir, un professeur de français venu d’Aïn al-Arab. « Sauf peut-être si les Etats-Unis ou l’OTAN bombardent l’EI en Syrie ».

Cette image et ce commentaire ont été trouvés aujourd'hui sur lemonde.fr

Honte
Extrème
Rage
Violence
Éperdue
Gardons nous
Obsédant
Unanime
Révolte
Démentiel
Écœurement
Lassitude

 

En images : tensions à la frontière turque

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 22:08

Promenade en famille à Versailles

 

Détail de Vue du 

Chateau de Versailles, du côté des jardins avant 1678

Ecole française du XVII° siècle

Huile sur toile

 
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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 15:24

Jeudi 18 septembre, François Hollande lors de sa conférence de presse :

Je préfère une colère à un silence parce qu’une colère c’est encore un contact qui se fait, un silence c’est quand il n’y a plus d’espoir.

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