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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 09:47

« Sa discrétion s'était transformée en amour de la solitude après qu'il eut subi quelques blessures dans la vie privée mais surtout depuis l'an passé quand il avait dû rejoindre l'armée funeste des retraités ; ses propos non conformistes, qui  jadis le rajeunissaient, faisaient maintenant de lui, malgré son apparence trompeuse, un personnage inactuel, hors de notre temps, donc vieux. »

Milan Kundera La fête de l'insignifiance, roman
Editions Gallimard, page 78

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 19:17

Sur la page d'accueil du monde.fr ce samedi à 20h22

Je n'aime pas trop les raccourcis !

NON, cet individu qui a usurpé les initiales de Notre Seigneur ne peut en aucune façon être assimilé au père Noël. Le comparer au père fouettard serait sans doute plus juste, mais ce serait encore lui faire trop d'honneur.

Image trouvée et piquée sur PONTAMOUSSON:LAQUESTIONQUIMECHAGRINE Merci !

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 23:47
Portrait trouvé sur Babelio  site de lectures où l"on aime se promener...

Il accomplit ce qu'il désirait accomplir. Il mourut en vue de la Terre promise, et ne goûta jamais l'amertume d'y avoir enfin abordé.

W. Somerset Maugham Les empreintes de la jungle et 25 autres nouvelles, Mayhew, traduction de Pierre Nordon, page 582, éditions Robert Laffont 2012, 

He did what he wanted, and he died when his goal was in sight and never knew the bitterness of an end achieved.
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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 16:09

Je rêve de voyages... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mener une vie oisive à bord de l'un de ces merveilleux trains, comme le faisaient les héros des romans du XIX° siècle, du début du XX°, pour qui l'emploi n'était pas une préoccupation, heureux rentiers entourés de serviteurs attentionnés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Connaissez vous Les Aventuriers de Rail ? Ce jeu permet en famille, le temps d'une partie, de se transformer en globe-trotter insouciant...

 
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 17:05

J'ai voulu trouver le titre le plus original possible pour un 26 août

 

Retour de vacances, le pêcher nous tire la langue.

Elle est chargée ! 

 

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 16:00

A l'ombre d'un clocher, une 'tite réflexion que j'aimerais partager avec 2pasag ...

 

 

 

 

 

 

Cimetière de l'Herbaudière

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 22:00

Les petits enfants aussi...

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 15:47

M'aurait-on perdu de vue

 

Deux jours sans visite

Lecture en cours :

« La femme est amour. Et l'amour est la plus belle tuile qui puisse tomber sur quelqu'un. Avant l'amour, y a pas grand chose. Après l'amour il reste plus rien. L'amour est l'essence de la vie, son sens et son salut. S'il vient vers toi, garde le et ne le lâche plus. S'il te fuit, cours-lui après. Si tu ne sais pas où le trouver, invente-le. Sans lui l'existence n'est qu'un gâchis, un passage à vide, une interminable chute libre. »

 

  1. Livre de Yasmina Khadra © Editions Julliard, Paris 2010 
     
     
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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 15:41

Pour mieux commencer mai, une pointe bucolique.

Dans les champs des animaux, réels ou supposés, se reposent, dans l'attente d'un jour suivant.

Quand ils ne se cachent pas au plus secret des aliments...

En portant le regard un peu plus loin...En portant le regard un peu plus loin...
En portant le regard un peu plus loin...
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 22:29
Avertissement

Avertissement

Je serais ravi que mes petites filles lisent parfois mon blog mais, si c'est le cas, je leur demande instamment de sauter cette page sans lire ni regarder ce qui suit : je veux bien assumer, mais quelle honte si elles découvraient cette image de leur grand père ! (Clique ici pour échapper à cette horreur)

Samedi matin, retour à vélo du magasin de bricolage, un peu déçu de n'avoir pas trouvé ce que j'étais allé y chercher. Le temps est agréable même s'il y a un peu de vent. La route défile tranquillement sous les roues de ma vieille bécane. Je suis encore à un peu plus d'un kilomètre de la maison quand je suis pris d'un irrépressible besoin d'évacuer ce que j'ai ingéré la veille. Il faut se rendre à l'évidence : je ne pourrai pas me retenir le temps qu'il faut pour rentrer. Je me souviens encore du jour où, alors que j'étais déjà assez grand, rentrant de l'école, je n'avais pas réussi à contenir une envie comparable. La honte ressentie à revenir auprès de ma famille ainsi encombré du paquet nauséabond qui m'obligeait à marcher jambes anormalement écartées reste cuisante, près de soixante ans plus tard. Heureusement, alors que j'étais en ville lorsque se produisit l'événement lointain que je vous narre, je me trouve en rase campagne quand advient celui qui nous intéresse aujourd'hui. Il m'est donc permis de quitter la route, d'entrer dans un champ de pommes de terre juste ensemencé, de m'approcher de la haie le cloturant, à l'abri de la vue de ceux qui pourraient passer sur le chemin. Il y a bien un tracteur visible dans le champ voisin mais je ne vois personne au volant. Il est presque midi et je peux supposer que son conducteur est parti déjeuner. De toute façon, vous vous en doutez peut-être, ça urge. Le temps de baisser mon pantalon et mon caleçon, je dépose un splendide étron dans les herbes humides. Un mouchoir en papier vient opportunément me permettre d'esuyer mes fesses avant de me rhabiller. Je le plie soigneusement, partie souillée à l'intérieur et le remets à ma poche. En effet si je ne suis pas géné d'avoir déposé mon odorante offrande au coin du champ, sachant qu'elle en aura vite disparu et contribué à le fertiliser, y laisser un papier me semble plus désobligeant. Plus léger peut-être, mais assurément plus sale.

C'est donc le coeur et le colon léger que je reprend la route, tout prêt à oublier cette anecdote sur laquelle, assurément, il n'est pas utile de s'apesantir.

Pourtant, lundi, le surlendemain, rentrant d'une autre promenade solitaire, la curiosité me prend de retourner voir ce qu'est devenue ma production, un peu comme lorsque je reviens voir les petites crottes que sont les articles que je commets dans ce blog. J'espère toujours y découvrir la trace du passage d'un lecteur, d'une lectrice, qui aura été amusé de mes petites conneries et qui aura bien voulu y adjoindre un commentaire...L'article est toujours là, bien sûr, aucune remarque n'est apparente, mais il est pourtant l'objet de visites : deux très jolies mouches dorées s'y livrent à 
ce qui me semble être une parade nuptiale : l'une reste installée sur la matière brune tandis que l'autre se trémousse autour tentant régulièrement des approches et se faisant à chaque fois refouler...

 Lorsque je vis arriver une troisième mouche  observant la scène comme je le faisais moi-même, perchée sur une herbe voisine, je pensai immédiatement "Voici le troisième larron qui va profiter de la situation" et, de fait, peu de secondes s'écoulent avant que l'insecte se précipite sur ce qu'il considère comme une offrande et que, sans le moindre préambule, il se pose sur elle sans provoquer de manifestation de rejet. Il s'installe, prend ses aises sous mon regard atterré ainsi que celui du malheureux boute-en-train et de quelques autres mouches qui ont surgi de je ne sais où.

Voulez vous le savoir les filles ? Ce spectacle scabreux me procura une discrète érection, tant la situation entrait  en résonance avec mon histoire personnelle. Hélas, j'étais seul et je ne pus faire bénéficier une douce amie de ce moment de tendresse dans l'instant ! Il me fallut attendre le soir pour faire part de mon curieux émoi... 

Petite note complémentaire : ma lecture actuelle est "Fugitives", un recueil de nouvelles délicieux d'Alice Munro qui me permet de découvrir l'attrait de sentiments, de sensations strictement féminins qui m'étaient jusqu'ici restés inconnus et j'en éprouve le charme que j'ignorais. C'est peut-être cette révélation qui a provoqué chez moi l'envie de partager avec vous le délire un peu glauque que vous avez pu découvrir ci-dessus.

Comme toujours je suis avide de savoir ce que vous pourrez avoir ressenti à cette lecture et j'attends avec impatience les commentaires que vous voudrez bien m'adresser.

Un peu de scatologie pour bien finir l'avril...
Un peu de scatologie pour bien finir l'avril...
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